Vendredi 25 avril 2025
Nous avons passé une très bonne nuit malgré la route juste à côté, c'était calme. Pour rejoindre Bergame, faut reprendre le train, la gare se trouve juste à côté, malheureusement c'était une petite gare, donc pas de guichet. Nous prenons des billets sur internet, ça marche très bien.
Nous arrivons donc à Bergame et devons prendre un bus pour "monter" à la vieille ville, citée de caractère.
Balade dans cette magnifique ville qui se situe dans la région de Lombardie. La vieille ville en hauteur est appelée "Città Alta", elle se caractérise par ses rues pavées, encerclées de murs vénitiens et accessible par un funiculaire.
Elle fut construite pendant la deuxième moitié du
XIIème siècle, et présente, à l'extérieur, un aspect typiquement roman; à
l'intérieur les décorations rappellent le style baroque brillant.
Cette basilique, voulue par les habitants de Bergame comme
vœu pour que la Sainte Vierge Marie mette fin à une longue période de
sécheresse, ne fut terminée qu'au XIIIème siècle. D'ailleurs, les travaux
continuèrent jusqu'à la fin du XVIIIème siècle.
Depuis cette date la Basilique de Sainte Marie
Majeure se dresse au cœur de la Ville Haute, ancrée entre la piazza
Vecchia et la piazza Rosate, dans la partie la plus noble du Bergame
historique entouré par les remparts vénitiens. Son rôle central en termes
d'urbanisme et de religion est confirmé par deux circonstances : la
première est que l'édifice n'a pas de façade au sens traditionnel, mais peut se
vanter d'avoir deux façades.
Bien que la façade ne dispose pas d'entrée centrale car elle est
limitrophe à l'ancien palais épiscopal, on peut entrer dans la basilique par
trois portes différentes.
L'entrée la plus belle se trouve du côté gauche de la
construction, la porte des Lions Rouges, tandis que les deux autres
portes sont la porte des Lions Blancs et la Porte de la Fontaine,
cette dernière étant l'œuvre de Pietro Isobello.
L'église se dresse sur les ruines d'une autre église
plus petite, autrefois dédiée à la Sainte Vierge. On sait peu de détails sur
son constructeur - Magistero Fredo - identifié comme un des Maîtres de Côme.
L'église suit le style roman typique de cette
époque-là, enrichi d'influences provenant de diverses zones géographiques, même
du reste de l'Europe, par exemple de la zone du Rhin. Parmi les cinq absides originales,
seules deux ont survécu, l'abside centrale et celle au sud-ouest.
Le tissu constructif de la maçonnerie révèle des
techniques différentes en fonction des époques de sa construction, qui fut
évidemment conditionnée par des disponibilités financières diverses : la
partie ouest et celle de la première bande inférieure sont construites avec de
grands blocs réguliers et bien équarris ; le reste est construit avec des
blocs plus petits et irréguliers.
La couleur du grès employé est chaude et variée,
allant d'un jaune ambré doux à un gris pierreux.
Avec la déconsécration de cette église par Napoléon au XIXe
siècle, l’église voisine S. Maria Annunciata appartenant au couvent des
Carmélites prit le nom de Sant’Agata nel Carmine, sous lequel elle est
parvenue jusqu’à nous.
Le monastère des Carmélites, actif depuis 1391, a également
été fermé à la fin du XVIIIe siècle. L’église de Sant’Agata a une seule
nef, avec cinq chapelles de chaque côté : parmi celles-ci, la plus importante
et la plus imposante est la chapelle dédiée à la Madonna del Carmine, qui
abrite un bel autel baroque réalisé par le célèbre architecte Filippo Juvarra.


















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